Un couple de grand-parents à la retraite, une femme à la foi ayant rejoint un groupe religieux particulier, et au milieu, un enfant et petit-enfant entre les mains d’une secte au sombre passif. Le petit-fils, un roman de Nickolas Butler, chez Stock.

Le petit-fils, c’est l’histoire d’une famille où se retrouve trois générations. Dans cette famille qui côtoie l’église, avec chacun une foi à différents niveaux, les relations évoluent au fil des inquiétudes qui se développent alors que Shiloh intègre un nouveau groupe religieux inquiétant, sectaire, mettant en danger son fils. Lyle, le père de Shiloh, s’inquiétera, tentera de comprendre qui est ce mystérieux dirigeant et surtout de protéger son petit-fils.

C’est un roman qui se lit facilement, bien traduit. La thématique, en lisant la quatrième de couverture, m’intéressait fortement. L’impact des sectes sur des personnes, des familles, la manière dont on perçoit les signes de l’extérieur, et notamment du point de vue du grand-père dans ce roman, c’est prenant.

Pourtant, il me manquait un petit quelque chose. Je sais pas comment expliquer. J’ai lu le roman en grande vitesse because au boulot, alors que d’habitude je prends toujours un peu de temps, même pour mes lectures de travail, et j’ai pas réussi à rentrer dans ce roman comme je l’aurais voulu. Je suis rester comme face à quelque chose avec un fossé entre. Face à ce roman, je reste relativement impassible.

Après trente ans à travailler dans un petit commerce, Lyle vit désormais au rythme des saisons avec sa femme Peg, dans leur ferme du Wisconsin. Il passe ses journées au verger où il savoure la beauté de la nature environnante. Leur fille adoptive, Shiloh, et leur petit-fils bien aimé, Isaac, se sont récemment installés chez eux, pour leur plus grande joie.

Une seule ombre au tableau: depuis qu’elle a rejoint les rangs des fidèles de Coulee Lands, Shiloh fait preuve d’une ferveur religieuse inquiétante. Cette église, qui s’apparente à une secte, exige la foi de la maison entière et Lyle, en proie au scepticisme, se refuse à embrasser cette religion. Lorsque le prédicateur de Coulee Lands déclare qu’Isaac a le pouvoir de guérison, menaçant par là-même la vie de l’enfant, Lyle se trouve confronté à un choix qui risque de déchirer sa famille.

Interrogeant les liens filiaux, la foi et la responsabilité, Le Petit-fils dépeint avec justesse, tendresse et amour le combat d’un couple de grands-parents prêts à tout pour leur petit-fils.

4 commentaires sur « Le petit-fils »

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